Ce que compte cette échelle
La facette mesure la facilité avec laquelle le moral descend et le temps qu’il met à remonter. Les affirmations parlent du découragement après un échec, de l’impression qu’il n’y a pas grand-chose dont se réjouir, et de l’habitude de faire d’un mauvais résultat un verdict sur soi.
L’échelle vit à l’intérieur du névrosisme, le domaine de l’émotion négative, et elle en est le membre tourné vers l’arrière. L’anxiété part en éclaireur avant l’événement, celle-ci arrive après et discute de ce qu’il a prouvé. Les deux vont ensemble à 0,67, assez près pour qu’on les confonde, assez loin pour se séparer.
Un score décrit une pente durable, pas une saison. Un deuil, une maladie, une année dure font descendre n’importe qui pendant un temps, et le résultat d’un mois éprouvant n’est pas celui de six mois plus tard. Le trait, c’est ce qui reste quand rien n’est arrivé.
La recherche garde le nom de dépression pour cette échelle, et le même terrain apparaît sous les mots abattement ou faible affect positif. Nos items viennent du réservoir du domaine public publié par Johnson : un inventaire de personnalité, pas un instrument clinique.